Une paroissienne pas comme les autres

Utopie du Paradis des edelweiss le 28 juillet 2024 à la tribune de Saint-André de l’Europe (Paris 8). Photo : Bertrand Ferrier.
Ce tantôt, à la messe dominicale, s’est invitée une paroissienne pas comme les autres : Utopie du Paradis des edelweiss, apparue dans ces colonnes il y a un peu plus d’une année sous une forme quelque peu plus poupine.
La messe se déroulant sur un temps long, chaque paroissien le confirmera : le plus important est de trouver une bonne posture.

Utopie du Paradis des edelweiss le 28 juillet 2024 à la tribune de Saint-André de l’Europe (Paris 8). Photo : Bertrand Ferrier.
Mais même une bonne posture n’empêche point de vibrer à travers le sacrifice eucharistique, où la mort et la résurrection du Christ se manifestent dans la transsubstantiation. Car oui, Jésus est mort, et les meilleurs paroissiens – sans doute – ne s’en remettent toujours pas.

Utopie du Paradis des edelweiss le 28 juillet 2024 à la tribune de Saint-André de l’Europe (Paris 8). Photo : Bertrand Ferrier.
Heureusement, l’ite missa est ragaillardit le fidèle plongé dans la lumière de l’espérance. Et hop !

Utopie du Paradis des edelweiss le 28 juillet 2024 à la tribune de Saint-André de l’Europe (Paris 8). Photo : Bertrand Ferrier.