« L’Atelier du tripalium », Mariette Darrigrand (Équateurs, 2024) – 5/6

  Le précédent épisode s’achevait sur un suspense fouyouyou : travailler, on a une idée de ce que ça veut dire, même si notre propre définition diffère visiblement des convictions de Mariette Darrigrand ; mais à quoi s’occuperait un groupe de salariés amenés, lors d’un workshop, à « travailler sur son purpose » (103) ? Le jargon…

« L’Atelier du tripalium », Mariette Darrigrand (Équateurs, 2024) – 3/6

  Poursuivie par sa marotte qui semble être de complaire au grand patronat, ainsi que subodoré ici et là, Mariette Darrigrand dénonce d’emblée les implications de la fausse étymologie. Associer travail et tripalium, c’est « mettre le travail sous le signe de la torture » (19), ce qui est typique de « la gauche », première sur « le droit…

« L’Atelier du tripalium », Mariette Darrigrand (Équateurs, 2024) – 2/6

  La thèse de Mariette Darrigrand, évoquée ici : « travail » ne vient pas de tripalium, cet instrument de torture – prémices validées, comme les délires – au sens étymologique, tu penses – qu’elles inspireront, par le groupe éditorial Humensis, propriété de la Scor, entreprise affichant près de vingt milliards d’euros de CA et dirigée depuis…

« L’Atelier du tripalium », Mariette Darrigrand (Équateurs, 2024) – 1/6

  On la sent un peu gênée aux entournures, Mariette Darrigrand, dans L’Atelier du tripalium. Non, travail ne vient pas de torture ! (Équateurs, « Mots contre maux », 2024, 222 p., 19 €). C’est vrai qu’écrire un livre pour rappeler que, étymologiquement, le travail n’est pas une torture, quand on est « consultante auprès de différentes entreprises…

Éloge du bureau insaisissable

  Travailler, c’est pas beau, mais voler, c’est trop dur ; et comme d’mander la charité, c’est que’qu’ chose qu’j’peux pô faire, je me renseigne beaucoup sur le travail. Voici donc le deuxième mouvement du retour d’expérience sur le sujet que je proposai tantôt au théâtre du Gouvernail (Paris 19).