La vie côté soleil
… et pour tout ce qui est ennuyeux, introspection méditative, corset mental, taedium vitae et autres douleurs de vivre, on y viendra, sans doute, mais, pour le moment, adressez-vous à la concurrence !
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… et pour tout ce qui est ennuyeux, introspection méditative, corset mental, taedium vitae et autres douleurs de vivre, on y viendra, sans doute, mais, pour le moment, adressez-vous à la concurrence !
Malgré que l’on en ait, un jour ou l’autre, il faudra bien écrire l’éloge du Covid et de son traitement par le gouvernement français. Par exemple parce qu’il a rendu patente la pulsion dictatoriale de cette soi-disant démocratie quasi parfaite dont les vedettes, vivant dans un petit monde de privilégiés sis largement au-dessus des…
En 2000, pour sa première bande originale, Pat Metheny claque une partition où son intuition mélodique, sa science harmonique et l’expressivité de ses atmosphères sonores saisissent. Voici notre version du thème principal, arrangé pour orgue et saxophone d’après un original pour guitare et orchestre symphonique.
Ce serait le swing tranquille d’un monde où, à chaque question (intéressante), ferait écho une réponse (satisfaisante). Une sorte de berceuse apaisée où résonneraient encore les chamades de nos étés les plus savoureux. En attendant, c’est un thème de Pat Metheny que déploie le sax inventif de Pierre-Marie Bonafos. Un apéritif tonique avant la…
… either Ornette. Pas étonnant que le saxophoniste Pierre-Marie Bonafos soit allé chercher, dans le répertoire du claviériste Lyle Mays, cet hommage au saxophoniste Ornette Coleman, ici sublimé pour le souffle par la capacité du zozo à créer de façon tonique, inventive et sachant associer l’impulsivité de l’inspiration à la science de l’architecture musicale….
« Lettres d’ami, courriers d’amour se font de plus en plus rares » chantait naguère Jacques Serizier. Voici pourtant la transcription – notre transcription – d’une épistole que Pat Metheny envoya aux Terriens en 1991.
Les volutes du sax s’élèvent au-dessus d’un orgue obstiné qui vient fricoter avec la mélodie avant de reprendre sa place : bienvenue dans une relecture de « Are you going with me? » que n’avaient sans doute pas prévue Pat Metheny et Lyle Mays, ses compositeurs !
La meilleure biographie de Bill Evans a été écrite par Lyle Mays. En voici une version estivale, portée par le souffle, le son et l’inspiration de M. Pierre-Marie Bonafos en personne !
En 1968, James Taylor publie un disque avec Paul McCartney à la basse et George Harrison aux chœurs. Pourtant, cet honnête chanteur folk prolongé par mère porteuse reste surtout célèbre pour avoir inspiré le sublime tube du troisième album du Pat Metheny Group, dont voici une sainte version iconoclaste s’il en est. …
C’est pas dur d’aller loin, c’est partir qu’est pas rin chantait Allain Leprest. N’empêche, je suis fier, euphémisme, d’avoir embarqué avec Pierre-Marie Bonafos pour une aventure commencée avec des concerts tout classiques, tout mignons, un peu réduits en regard de son espérance parce que je n’ai pas la dextérité redoutable d’Alexandra Bruet, son…
Seconde représentation du récital « Pat Metheny » avec Jacques Bon aux machines. Sinon, doit y avoir du Jauni au bar du coin, hein. Pas forcément une autre ambiance mais, forcément, un autre style. Enfin, j’espère.
Première du récital Pat Metheny pour orgue et sax ce jour, en la collégiale de Montmorency (Val-d’Oise), à 20 h 30. Avec tout curieux serait un sus.
Quand un saxophoniste de jazz et un organiste se rencontrent, ils ont souvent des idées saugrenues. Après avoir mêlé des standards de jazz à leurs récitals « classiques », Pierre-Marie Bonafos et moi avons fini par nous avouer un désir commun : « Et si on fomentait tout un concert à partir des thèmes de Pat Metheny…
Voici quelques perspectives musicales pour le premier semestre. Plus de renseignements au fil du temps ici. Jeudi 16 mars, 19 h, théâtre du Gouvernail (Paris 19) : « Dis-moi pourquoi tu cries », Bertrand Ferrier chante Mama Béa Tekielski. Samedi 18 mars, 16 h, librairie Publico (Paris 11) : « Jann Halexander chante Catherine Ribeiro » [accompagnement…
Le succès de la vidéo de « Travels » avait entraîné un pari : « Si on atteint les mille vues, on invente un concert orgue et sax autour du répertoire de Pat Metheny et Lyle Mays. » Les mille vues ayant été dépassées, nous allons passer des « Travels » au travail !
Sur les ailes d’un étrange saxo en Ut, avec un orgue Delmotte en guise d’aéronef, propulsé par un moteur Pat Metheny & Lyle Mays, Pierre-Marie Bonafos a fait décoller le récital-jubilé du 17 septembre vers des cimes planantes et oniriques mais belles quand même. La compagnie Bonafos & Ferrier vous souhaite d’excellents travels et…
20 ans d’orgue à la tribune de Saint-André de l’Europe… Des milliers de célébrations jouées… Des centaines de concerts donnés et organisés… Ça se fête ! Après les rebondissements sans lesquels organiser un concert serait beaucoup moins drôle, voici le programme qui attend les spectateurs prêts à jubiler, ce samedi 17 septembre à 20…
Même pas une provocation : le projet russe fomenté par Pierre-Marie-Bonafos n’est pas né en réaction contre la chienlit russophobe répandue par les puissants et prolongée par les yesmen. Il plonge ses racines dans le désœuvrement lié au confinement. L’artiste-prof-de-jazz décide alors d’arranger rien moins que les Tableaux d’une exposition de Modeste Moussorgski. Ce…
Pour solde de tout compte, le cyberconcert « À tout hasard » s’achevait sur un bis fredonné avec les musiciens embarqués dans l’aventure, Claudio Zaretti à la contrebasse et Pierre-Marie Bonafos au saxophone. Une sorte de bons vœux sans limitation de durée et adaptables à la guise de l’imaginaire de chacun !
C’était l’idée de fond depuis que j’avais décidé du titre du tour de chant : faudrait faire une chanson qui s’appellerait « À tout hasard ». Même au dernier moment. On la tenterait, voir si on s’amuse à la fredonner et si ça amuse ceux qui l’écouteraient de bouger la tête en rythme ou même pas…
Si d’aventure vous retournez dans un club de jase, quand les facéties vaccino-sanitaires seront suspendues, j’en suis navré mais vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas les codes. Trop tard !
Inutile d’attendre un Olympia pour inviter d’autres chanteurs à faire un fitcheurinnegue quand on foule une scène. Ainsi, pour « À tout hasard », j’avais convié Jann Halexander à fredonner à deux reprises. Voici la première.
Je me souviens que, pendant le confinement, autrement dit l’internement aussi volontaire qu’inutile des citoyens décrété par Pharaon Ier de la Pensée complexe, j’écrivais des chansons. Trois par semaine, en gros, pour lutter à mon échelle contre cet écrasement de la vie par un wannabe dictateur et son aréopage d’arrivistes en blouse blanche. Puis…
Au cœur d’un spectacle appelé « À tout hasard », impossible de ne pas glisser une chanson totalement improvisée, paroles, musique et saxophone. Or, au possible, je me suis tenu. Donc, avec le grandiose PMB à la soufflerie, voici un impromptu.
Si, en un sens, cette chanson est une chanson de bientôt-circonstance. En un autre sens, c’est quasi une chanson LGBTQIA+. Et je n’ai pas d’autres idées stupides pour vendre cette petite tune avec des trends porteurs. J’imagine que c’est plutôt presque bon signe.
Du 16 février au 10 mars, découvrez le grand entretien que nous a accordé le pianiste et compositeur Nicolas Horvath,
à l’occasion de la parution de ses Préludes à la lumière noire.
Cinq épisodes plus un bonus nous plongent à bâtons rompus
dans la fabrique d’une musique électro-acoustique puissante et profuse,
malaxée et propulsée par un jeune pianiste virtuose.
L’aventure commence ici !