Fruits de la vigne – Château Tanesse 2017

  Les millésimes se suivent et ne se ressemblent pas, c’est leur façon de créer du suspense. Nous avions goûté un millésime du Château Tanesse – 2019, nous semble-t-il – mais nous avions omis de photographier la bouteille. Aussi nous sommes-nous retrouvés devant l’obligation de regoûter au breuvage, version 2017, cette fois. Le résultat est…

Fruits de la vigne – Château Martinon 2022

  Dans notre série « peut-on boire un vin correct à moins de dix euros à Paris ? », voici le deuxième épisode d’une sous-série consacrée aux blancs. Le défi est encore plus corsé dans cette catégorie. Dans les grandes surfaces, la section est souvent réservée à des piquettes que même un gourmand de degrés est contraint…

Fruits de la vigne – Domaine des trois filles 2021

  C’est un vin presque absurde qui frémit dans cette proposition qui nous est faite de goûter un jus issu du Domaine des trois filles (le site a trois ans de retard si l’on en croit la passion de l’année pour l’enherbement, figée en 2020). On s’étonne presque que des mâles osent le programmer à…

Fruits de la vigne – Jardin d’hiver 2021 du château de Bouillerot

  Pour env. 10 €, peut-on siroter des flacons fréquentables à Paris – ce qui est le fil rouge actuel de cette rubrique ? Comme jadis l’explosion de Fukushima pour les whiskys japonais, la guerre en Ukraine a, par quelque miracle, fait entrer en fusion le prix des vins – et pas qu’eux, hélas, mais…

Fruits de la vigne – Château Peybonhomme-les-Tours 2020

  Boire un petit coup, c’est agréable ; mais est-ce possible pour plus ou moins dix euros à Paris ? Notre enquête sur les quilles tournant autour de cette barrière continue avec un Peybonhomme-les-Tours 2020. Il s’agit d’un Blaye-Côtes de Bordeaux (donc pas d’un Blaye mais presque, et inversement) affichant un double label bio voire…

Fruits de la vigne – Couvent des Jacobins 2019

  C’est l’histoire d’une marque bourguignonne qui ne manque pas de se faufiler habilement sur le marché. L’entreprise Louis Jadot claque ses produits avec, nous affirme-t-on, un certain succès tout en demeurant – qualité non négligeable – au-delà des modes qui consistent à renommer les vins en fonction des pulsions des marketteurs. Stipulons que, sur…

Fruits de la vigne – Bordeaux Alexandre Sirech 2018

  Dans la série « quel vin boire pour environ dix euros à Paris ? », Alexandre Sirech réapparaît dans nos radars. Il est de ces entrepreneurs dont les atomes crochent en priorité avec les émissions verbeuses de médias pour bourgeois satisfaits et ronronnants, type Radio Classique ou BFM Business, où – contre rétribution dans le second…

Fruits de la vigne – Côte-Rotie Jamet 2008

  Petite incartade pour cette rubrique qui, jusqu’à présent, s’est encanaillée autour des vins tricotés pour dix euros, prix parisien. Cette fois, on plonge dans des hauteurs ô combien plus élevées grâce aux découvertes faites jadis à l’occasion d’une dégustation à la cave de Thierry Welschinger. Voici donc une quille désormais d’exception (on en trouve…

Fruits de la vigne – Syrah de demain (Gournier) 2021

  Le domaine de Gournier croisé tantôt dans les réserves de Thierry Welschinger est aussi le producteur du jus qui nous permet de poursuivre notre enquête sur les vins disponibles à Paris pour dix euros ou moins. Ce breuvage-ci s’affiche à 10 € chez le caviste précité ; on le trouve hors frais de port…

Un moment rose

  – Certes non. Fi ! Tsss, tsss ! Voyons ! Je suis fier comme un waker d’avoir écrit quelques signes pour le livret de votre prochain disque, je ne souhaite nulle rétribution. Sous aucune forme. Hors de question. No way. Passez votre chemin. Grrr. – J’insiste. – Ha, dans ce cas…  

Fruits de la vigne – Beaumes de Venise 2021

  Afin de poursuivre notre enquête sur les vins autour de dix euros à Paris, et de préférence en dessous du millier de centimes, impossible d’esquiver (et pourquoi l’esquiverait-on ?) un vin agrégeant moult récoltants. Le produit vient de la vallée du Rhône et fait, entre autres,  les beaux jours de distributeurs comme Monoprix qui,…

Fruits de la vigne – Marquis de Bordeaux 2019

  … et toujours cette question : quel vin rouge décent descendre, même pas en décembre, à Paris pour moins de 10 € ? Le troisième candidat à cette interrogation est un Marquis de Bordeaux 2019. Il nous vient des Galeries Lafayette où il aguiche la clientèle à 8,9 € (on le trouve hors frais…

Fruits de la vigne – Château Moulin de Cassy 2015

  Quels vins décents boire à moins de 10 € à Paris, selon un amateur inexpert mais curieux ? C’est l’interrogation qui a lancé cette rubrique, sous la pression des lecteurs. Le fait : pour 8,5 €, l’entrée de gamme aux Galeries Lafayette, vous pouvez vous emparer d’un Médoc vieux de huit ans – sur…

Fruits de la vigne – Château Cru Godard 2020

  Nouvelle rubrique, suggérée par des lecteurs, pensée comme une invitation au voyage buccal et commençant par une question : quels vins décents boire à moins de 10 € à Paris ? La suite n’est pas affaire de spécialiste, oh non, mais d’amateur curieux. Le premier flacon à passer sur le grill est une quille…

À la vôtre !

  Lors du lancement de la cinquième saison du festival Komm, Bach!, Hervé Désarbre a débouché deux bouteilles offertes par Hans-Uwe Hielscher. Voici la première.    

Feu le tire-bouchon

À peine passée l’Épiphanie, voilà qu’il faut te rendre aux mages. Si nous sommes réunis aujourd’hui, et nous le sommes, c’est pour te souhaiter bonne route jusqu’à la poubelle puis vers ton crémateur. Tes flammes brûleront à jamais en nous, tant tu nous hépatites. Nous n’oublierons pas de sitôt la bonne humeur que tu apportais…

Gauthier Fourcade, « Le Cœur sur la main », Scène Thélème, 5 avril 2019

On a eu l’occasion de dire du bien, ça nous arrive, de l’hurluberlu qu’est Gauthier Fourcade. Cette fois, c’est beaucoup plus sérieux. Quasiment archéologique, pour dire. A priori, il s’agit du premier spectacle écrit par Gauthier Fourcade. En réalité, pas tout à fait : il s’agirait du un-et-demier, ce qui en dit long sur le bonhomme….

Déformation

Quand tu dégustes un vin capiteux mais que tes vieux réflexes de correcteur et de prof sont réveillés par l’étiquette, te faisant douter du domaine : la bouissiere, La Boissiere, de La Bouïssière pour l’étiquette frontale ? Argh.

Si, ça existe, l’atout reine

Rencontre avec le vigneron Xavier Frissant, viticulteur avisé, promoteur des vins de sa région (Cahors inclus, c’est dire) et raconteur roué, aussi croustillant que capable de s’adapter à ses interlocuteurs. Ses rouges à base de côt (plus chic que le malbec, appellation hors sujet sur ses coteaux !) s’adressent davantage aux amateurs de vin fruité…

Les jours Ferrier, on déguste…

… par exemple, grâce à Thierry Welschinger et à ses produits méticuleusement choisis, présentés avec engagement et simplicité même à des ignares comme votre serviteur, cette fleur de Labet, stupéfiante.

Toujours chanter en vin

Après une répétition pour le concert « Chansons et religion », réciter quelques verres thématiques – voire anathématiques – s’impose.

C’est bien ma veine (cahortique)

L’avantage de vieillir, c’est que c’est un prétexte très digne pour ouvrir de bonnes bouteilles. L’avantage de Bertrand Ferrier, c’est qu’il est de toute façon très fort pour inventer des prétextes de ce style.