Gratuitement chers
En ouverture du cyberconcert « À tout hasard », nous fredonnâmes « Chers à canon ». La voici, désormais accessible à tous les curieux. Merci aux financeurs participatifs qui ont permis la réalisation de cette initiative !
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En ouverture du cyberconcert « À tout hasard », nous fredonnâmes « Chers à canon ». La voici, désormais accessible à tous les curieux. Merci aux financeurs participatifs qui ont permis la réalisation de cette initiative !
C’est un Claudio Zaretti boosté par le manque qui débaroule sur la scène parisienne du Scénobar, sis métro Ménilmontant. Voilà long de temps qu’il n’a pu fredonner un set complet pour réjouir aficionados et curieux pris dans ses filets. Les habitués de ce site ont eu l’occasion de lire, en six ans, cinq chroniques…
L’impatience nous joue des tours, mais c’est un fait : bientôt, nous nous cyberretrouverons pour le concert de chansons à textes et à musiques intitulé « À tout hasard » qui sera diffusé sur YouTube – Première ce vendredi 5 novembre à 20 h 30, film disponible à discrétion pendant quinze jours contre un billet modique…
On a travaillé. On travaille. Vous pouvez soutenir ici. Et c’est fort aimable à vous.
… to life. (Si j’avais su, j’aurais mis ma veste de costume, gasp.)
En voici un. Avec vous serait un plus. Pour cela, une adresse : ici.
Juste avant l’entrée du public pour la représentation de Chants nomades au théâtre du Gouvernail (Paris 19) avec Jann Halexander, Claudio Zaretti et Sébastyén Defiolle.
– De toute façon, c’est sûr qu’on va faire une photo, j’ai mis le costume idéal pour passer pour un vieux plouc. – Hé, les gars, on va faire une photo ? – Le mec à la casquette, c’est clair, je le hhhais.
Sous le coup d’une menace d’extinction pour ses prochaines saisons, le festival Komm, Bach! a résolu de répondre à sa façon par un (possible) dernier concert YouTube en forme de feu d’artifice. Au programme : un cyberconcert, possiblement le dernier, d’une durée de 24 h, incluant un florilège thématisé des dernières années de concerts ;…
J’ai failli ajouter un commentaire, mais la chanson suivante semble stipuler qu’on s’en tampiponne le bibobéchon, alors bon.
Laissons la tristesse tropicale aux ethnologues sans imagination, et balançons-nous d’à peu près tout, le temps d’une chanson…
La fin du spectacle approchait. Comme chante Michel Bühler, on a fait des chansons comme on se tend la main. On les a partagées sur scène et dans la salle. Sans limitation de durée : sur le moment, dans le souvenir et maintenant sur YouTube. Notre coin est petit, mais il est partout où…
Il n’est pas toujours frais, mon poisson. Mais ce n’est pas que de ma faute, non plus.
Jann Halexander propose d’inventer d’autres ailleurs pour arriver à se trouver à sa place : chiches ?
Comme précisait Ricet Barrier, « putain, le beau métier ! » Accompagner un chanteur que l’on aime dans une de ses chansons que l’on préfère, quel travail harassant. Que fait la peau lisse ?
C’est un concert mystérieux. Nébuleux. Sauvage mais républicain. Un concert qui, contrairement aux teufs avec ministres trop riches rêvant de tutoyer Leroy ou aux technodances du ministère de l’Enseignement supérieur, respecte le port du masque pour les participants (partant, Sibeth la bien nommée n’est pas invitée). Un qui affirme, juste, résolument, que les musiciens…
… même si, dès mars, on l’attend, mais Claudio Zaretti n’est pas optimiste pour ce mois d’avril. Heureusement, sa chanson, offerte au festival Komm, Bach! pour un cyberconcert, nous réchauffe le cœur. Prenons la chaleur où elle est, mildiou !
… chante Claudio Zaretti à l’occasion du concert « Le futur est en flammes », à l’invitation du festival Komm, Bach!, festival d’orgue-et-pas-que qui a pris plaisir à intégrer sporadiquement des chansons au long de ses concerts YouTube. Dont, donc, « Manouche ».
En tant qu’artiste, que créateur, qu’idole des jeunes peut-être, que génie génial à coup sûr, je me dois de m’engager publiquement et avec force. Oh, bien sûr, je pourrais rester entre mon yacht, mon hôtel particulier et mon manoir ! Hélas, en ces temps troublés, il me faut dire à chacun : ne croyons…
Après avoir secoué le théâtre du Gouvernail avec ses chansons chaudes et colorées, en coplateau avec Jann Halexander, Claudio Zaretti concluait le set du 9 juillet en reprenant un titre qui, officiellement, ne fait pas partie de ses golden hits mais, en vrai, si.
Grosse ambiance sur le dance floor. Voilà quelques jours que, presque sans partage, Claudio Zaretti squatte la play-list de ce site avec des chansons pimpantes. Pour ce jour, il explore un de ses vieux paysages intérieurs, évoqué via la chanson « Dans les gares » qui fait partie de celles que j’aime particulièrement, dans son répertoire,…
Et voilà. La folie Claudio Zaretti reprend. Cette fois, en trio, il est convoqué au coin. Une version inattendue et toute en suspension. Puisse-t-elle vous plaire !
C’est notre série Claudio Zaretti, faut croire. De quoi froisser sans doute la modestie irrémédiable de Mr Z. Cette fois, voici une fredonnerie sur la circulation et les croûtes – sur la vie d’artiste, donc – qu’il a offert au festival Komm, Bach! pour le concert YouTube du Grand Confinement intitulé « Paysages intérieurs« . …
Aller à l’hôtel implique-t-il d’enlever son sous-tif ? Là où résident de vieilles stars, peut-on vivre de belles amours ? La modulation est-elle le sempiternel avenir de la chanson ? Réponse avec ce fameux et pétillant single de Claudio Zaretti.
Pour la première fois, la « Chanson des îles » de Claudio Zaretti, fagotée en trio avec Jann Halexander et votre serviteur. Et le public pour se dandiner avec nous. C’était une joyeuse façon de prolonger la relance post-Grand Confinement, qui suscita cet entretien…
Du 16 février au 10 mars, découvrez le grand entretien que nous a accordé le pianiste et compositeur Nicolas Horvath,
à l’occasion de la parution de ses Préludes à la lumière noire.
Cinq épisodes plus un bonus nous plongent à bâtons rompus
dans la fabrique d’une musique électro-acoustique puissante et profuse,
malaxée et propulsée par un jeune pianiste virtuose.
L’aventure commence ici !