Présence de l’absence
Chanter l’autre que soi, donc soi, jusqu’à ce que la force de l’aimer manque : projet. Honnête, en sus.
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Chanter l’autre que soi, donc soi, jusqu’à ce que la force de l’aimer manque : projet. Honnête, en sus.
Son dernier album est tunnélisé – et hop – sur un concept : l’ornithorynque. Sur le fond et sur la forme. Lors de la dernière chute de neige francilienne, le chanteur Jann Halexander pétillait en fredonnant sa chanson hommageant (on sent bien qu’on est passé en 2025, non ?) le mix’n’match. Le résultat ?…
Il le promet plus ou moins à chaque fois : c’est la dernière date, le dernier concert de proximité, le dernier whatever. Puis il replonge, drogué jusqu’à la moelle. Accro aux concerts, Jann Halexander ne cesse de promener sa grande carcasse jamais contente de théâtres en appartements et de scènes partagées en projets inattendus….
Pour conclure les concerts du Mars féministe, la librairie Publico, haut lieu de l’anarchisme à Paris, m’invite ce vendredi à fredonner des chansons de Béatrice Tekielski, dite Mama Béa. L’artiste, chérie par ses fans pour ses audaces qui lui ont valu d’être l’artiste attirant le plus de spectateurs en France en 1979, a continué…
Le principe, c’était de musiquer ensemble. Avec le public. Entre fredonneurs, gratteurs et ploum-ploumistes. Partager des chansons sans que chacun ait besoin de connaître les paroles, la musique ou même celui qui a le micro devant lui. Pari tenu en quatre actes plus un bis. En voici le florilège rassemblé en un article après…
Pour commencer l’année, terminons la diffusion des extraits du concert « Chanter ensemble » avec une fredonnerie partagée par Claudio Zaretti. Parce que, à défaut de savoir où l’on va en 2024, ce qui fait un peu l’intérêt de l’avenir, on peut au moins se souvenir que, parfois, chanter ensemble, ça fait du bien par où…
Il existe un chanteur intelligent et chaleureux qui vous fait sentir mieux après qu’il a chanté. Il s’appelle Claudio Zaretti. Les vrais le connaissent, les nouveaux vrais le découvriront peut-être en feuilletant la proposition ci-jointe, captée lors du concert dont le but était de « Chanter ensemble ».
Vous auriez tellement aimé, mais. Quel dommage ! Je suis pris tous les jeudis ! C’est un mercredi ? Bah, c’est presque pareil, non ? Vous n’étiez pas au courant. Surtout, tu m’informes de la prochaine date, promis, hein ? STOP UNSUBSCRIBE SIGNAL SPAM Le dix-neuvième arrondissement, c’est mal famé. Vous n’allez pas voir…
Une chanson majeure de Mama Béa Tekielski fredonnée le 16 mai sur Radio Libertaire, avec Claudio Zaretti à la guitare. Un nocturne délicat, singulier, onirique. Une proposition.
On l’aura compris : Mama Béatrice Tekielski contribue à structurer ma conception de la chanson, et hop. Partager cette idée avec le chanteur Claudio Zaretti à l’occasion d’une session chez Radio Libertaire donne envie de creuser l’idée que des chansons de madame MBT n’en sont pas encore mais presque. La preuve.
Tous ceux qui aiment la chanson Rive extrême-gauche le savent : Catherine Ribeiro est un monument de la chanson française. Il a pourtant fallu qu’un Franco-Gabonais rétif à l’engagement s’y colle pour que, enfin, un chanteur s’engouffre dans un patrimoine que les tenanciers de la chanson louent mystiquement d’un côté en l’oubliant sans l’avoir…
Beaucoup de grands scientifiques fantasment sur la première seconde. Sans fantasme, voici la seconde première. Pile un an après le concert YouTube, réservé à ceux qui avaient payé leur écot, voici le retour du concert 2021, « À tout hasard ». Gratuit, cette fois. Un concert spécial, qui contournait en toute légalité les obligations liberticides imposées…
C’est le prochain projet improbable et passionnant que fomente Jann Halexander : un spectacle autour des chansons de Catherine Ribeiro avec les excellents Sébastyén Defyolle et Claudio Zaretti. Au programme, de l’énergie, de la puissance, inch’Allalalalah une émotion de feu, a minima de l’engagement physique, mental, humain : rendez-vous pour la première du spectacle…
Parfois, comme dit la vieille dame selon Isabelle Mayereau, j’ai les bleus. Pourtant, j’étais déjà fier d’avoir écrit un tube – à mes esgourdes. Alors, quand Claudio Zaretti a accepté de venir le duetter avec moi, j’étais FIER et sacrément content en sus. La modestie et le détachement attendront bien quelques siècles. Ils n’ont…
Ce vendredi soir, c’est party time : le nouveau tour de chant est avancé. Petit théâtre rouge à souhait, scène bordée par la Seine, des fredonneries partagées çà et là avec Claudio Zaretti, Jann Halexander, Barthélémy Saurel et Jean Dubois, 1 h 11′ à partager entre piano, voix, guitare, harmonica, silences, rires, clairs-obscurs intérieurs…
Voilà un message qui décevra les fans de la saga Pierre Réach (elle revient bientôt), et qui pourra même décevoir les fans de Jann Halexander, c’est dire si nous sommes fortiche en unanimité et en fusions sans acquisition. À l’occasion de la nouvelle date du Consolatio tour propulsé par l’artiste franco-gabonais, avec moi-même-je au…
Le haut de consolation investit le Portail de Villejuif ce samedi ! À côté des vieux complices gling-glingueurs Claudio Zaretti et Sébastien Defyolle, je ploum-ploumerai à l’occasion de la nouvelle date du spectacle Consolatio de Jann Halexander, inspiré par son album éponyme. On y chantera du Jann Halexander et du Claudio Zaretti, des histoires…
Pour solde de tout compte, le cyberconcert « À tout hasard » s’achevait sur un bis fredonné avec les musiciens embarqués dans l’aventure, Claudio Zaretti à la contrebasse et Pierre-Marie Bonafos au saxophone. Une sorte de bons vœux sans limitation de durée et adaptables à la guise de l’imaginaire de chacun !
C’était l’idée de fond depuis que j’avais décidé du titre du tour de chant : faudrait faire une chanson qui s’appellerait « À tout hasard ». Même au dernier moment. On la tenterait, voir si on s’amuse à la fredonner et si ça amuse ceux qui l’écouteraient de bouger la tête en rythme ou même pas…
Si d’aventure vous retournez dans un club de jase, quand les facéties vaccino-sanitaires seront suspendues, j’en suis navré mais vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas les codes. Trop tard !
Inutile d’attendre un Olympia pour inviter d’autres chanteurs à faire un fitcheurinnegue quand on foule une scène. Ainsi, pour « À tout hasard », j’avais convié Jann Halexander à fredonner à deux reprises. Voici la première.
Ce projet centenaire est soutenu, à la contrebasse, par le fringant Claudio Zaretti. C’est peut-être un détail pour vous mais, pour moi, ça veut dire beaucoup.
Je me souviens que, pendant le confinement, autrement dit l’internement aussi volontaire qu’inutile des citoyens décrété par Pharaon Ier de la Pensée complexe, j’écrivais des chansons. Trois par semaine, en gros, pour lutter à mon échelle contre cet écrasement de la vie par un wannabe dictateur et son aréopage d’arrivistes en blouse blanche. Puis…
Si, en un sens, cette chanson est une chanson de bientôt-circonstance. En un autre sens, c’est quasi une chanson LGBTQIA+. Et je n’ai pas d’autres idées stupides pour vendre cette petite tune avec des trends porteurs. J’imagine que c’est plutôt presque bon signe.
Dans ce monde récent, stressant, oppressant, il revient aux chanteurs de rassurer le bon peuple. Allez, cette fois, c’est moi qui m’y colle, Nicole : tout-va-bien.
Du 16 février au 10 mars, découvrez le grand entretien que nous a accordé le pianiste et compositeur Nicolas Horvath,
à l’occasion de la parution de ses Préludes à la lumière noire.
Cinq épisodes plus un bonus nous plongent à bâtons rompus
dans la fabrique d’une musique électro-acoustique puissante et profuse,
malaxée et propulsée par un jeune pianiste virtuose.
L’aventure commence ici !