Travailler, c’est définitivement trop dur…
… et voler, ça dépend si t’es un oiseau spécialisé dans le projet, en fait.
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… et voler, ça dépend si t’es un oiseau spécialisé dans le projet, en fait.
Des gens absolument anonymes jouent avec mon M. Chien à moi (et sans supplément, stipulerait Chichille). Quelque part, ça vaut que je les exploite pour mon un post témoignant de l’impatience de tous à ouïr les Splendeurs de la catastrophe.
– Brimé par ma collerette, j’ai décidé de squatter le centre de ton immmmmense salon afin d’optimiser mes déplacements dans l’espace. – Mais c’est con ! Bien que la pièce mesure des centaines de mètres carrés, je vais risquer de buter sur ton petit corps souffrant à mon prochain passage ! – T’as qu’à prendre…
Elle est morte, et c’est triste. Jadis, je venais travailler l’orgue avec M. Chien. En dépit de son absolue discrétion, certains paroissiens s’en émurent. Le curé me demanda de cesser. J’obtempérai. Las, le curé suivant vint travailler avec sa chienne, et les maudits durent bien fermer leur grande gueule putréfiante. Pour ce médius humecté et…
On va pas se mentir. Aussi loin que concerné je suis, depuis le 1er avril 2014, chacun devrait être premier ministre de son cul, pis ça s’rait pas pire, mein Herr.
Après cet ample entretien avec les soufis, il est temps de prendre un peu de repos.
– Ça suffit, les histoires de chats. Chu mignon, moi aussi, non ? – Pfff.
Répétitions de fin d’été. Des moments de passion partagée… … où toute l’attention est focalisée sur la musique qu’il convient d’intéroriser. Que d’émotions en perspective, pouët !
Et moi qui croyais, naïvement, croiser et grattouiller, en montant au boulot, M. Atchoum (voir ici, lettre Z). Pardon, p’tit bomhonne.
… je ferais n’importe quoi, pour une fleurette avec toi.
Pour le dernier concert de Marie-Louise Langlais, donné à Saint-André de l’Europe avec la complicité de Sylvie Mallet, Naji Hakim était dans l’assistance ; et cependant, notre spectateur chouchou, c’était ce monstre. Comme quoi, il est à craindre que, même quand on est flatté de la présence de compositeurs et musiciens vedettes, les chiens, ça…
– Alors, pourquoi c’est chaud, les concerts chez les gens ? – Parce que, parfois, chez les yenssses, y a des nanimo. – Et t’aimes pas ? – Ben, au contraire. C’est ça, la bouille. – Comprends pas. – Tu vois, le problème, c’est pas que c’est moche ou quoi. C’est surtout pas que y…
… moi non plus. Et ce sera tout pour jourd’hui, toc.
J’avais un beau manteau noir. Enfin, un manteau noir. Puis j’ai rencontré un bull-terrier. Et voilà.
Du 16 février au 10 mars, découvrez le grand entretien que nous a accordé le pianiste et compositeur Nicolas Horvath,
à l’occasion de la parution de ses Préludes à la lumière noire.
Cinq épisodes plus un bonus nous plongent à bâtons rompus
dans la fabrique d’une musique électro-acoustique puissante et profuse,
malaxée et propulsée par un jeune pianiste virtuose.
L’aventure commence ici !