10
octobre
Cracovie, un regard français, tome 1 : « Nan mais sérieusement »
- Mon moment préféré, avant les autres.
- Feeling as a ghost in the machine, would have analyzed Blaze Bailey.
- « I’m standing at the crossroads. There are so many roads to take… », would have answered Calvin Russell.
- « Pour bâtir, il fallait des mains, des bras, des muscles masculins. » Et des architectes très, hum, pas là pour rigoler.
- Les bâtiments sont des visages, des figures. Comme un noir désir, mais pas que.
- Églises et basiliques s’élancent, silencieuses, vers le ciel, vivaces girafes de la transcendance. Gnagnagna chpouf chpouf.
- Grandes travées en bois sculpté. Dorures monumentales. Lumières. Krakow by church.
- Du ghetto juif il fut fait plaque en marbre. Et soixante-cinq chaises pour asseoir des souvenirs.
- La lumière danse, les hommes passent. Chacun son boulot.
- La trame des tramways tisse la ville dès 5 h 30. Franchement, quand tu n’es pas contraint à la matinale attitude, c’est un peu tôt.
- Retour. Retards. Lumières et traces. Ce n’est plus Cracovie, et pourtant.
- Pour une fois, j’étais dans le cloud et j’ai vu la mer.