Travailler, c’est trop dur
… et voler, ça va, j’suis pas un oiseau, non plus !
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– Et alors, ce concert sauvage et secret du dimanche, c’était bien ? – Carrément ! Dans la chambre qui nous servait de loges, y avait un wazo. – Un ? – Un wazo. Il s’appelait Boubou et il avait l’air super sympa. – Nous n’avons pas d’autre question, Votre Honneur.
– T’as sorti M. Chien ? – C’est pukonpiké xa. Je voulais, mais j’ai eu l’impression que lui, moins. – Genre.
Ou mon chien fume, ou il a une séance d’ostéo animalier, ou les deux. Dans les trois cas, ça semble super impactant. Ensemble, restons relâchés.
Oh, il peut se dissimuler ! Mais jamais le chat de passage n’échappera à l’œil aguerri du rganiss professionnel et zzzzitinérant qui aime rien tant que grattouiller et/ou discuter avec les tites bestioles qui zont rinde mieux zafèr. (Il est fou, lui. Moi, je suis normal, mais ce pikifa est foufou. Voilà mon diagnostic,…
Une hymne. De la pétillance. Du tube et des tuyaux. Ainsi s’achevait le concert « Y a d’la joie ! » qui, lui-même concluait la quatrième saison du festival Komm, Bach!. Les snobs peuvent bien faire la moue ou la molle : on ne jouera jamais pour eux.
– Et donc, cette nouvelle chanson, je la mets en ligne, tu penses que c’est digne ? – Analyse plus finement mon attitude et réponds-toi toi-même. – Hé-hé ! Je savais pas que tu t’appelais Socrate, Debussy de la Lorette en Cornouailles.
En tant qu’artiste, que créateur, qu’idole des jeunes peut-être, que génie génial à coup sûr, je me dois de m’engager publiquement et avec force. Oh, bien sûr, je pourrais rester entre mon yacht, mon hôtel particulier et mon manoir ! Hélas, en ces temps troublés, il me faut dire à chacun : ne croyons…
Quand je remplace le titulaire de Notre-Dame (j’ai pas fini) de Vincennes, en sortant du RER, je passe toujours par la petite rue parce qu’il y a un véto et, parfois, quand il fait beau mais pas trop, il laisse un chat ou deux dans une espèce de petit jardin, à l’entrée – comme ici….
L’été, période propice aux squats. Nouvelle démonstration. Que fait la police ?
… et voler, ça dépend si t’es un oiseau spécialisé dans le projet, en fait.
Des gens absolument anonymes jouent avec mon M. Chien à moi (et sans supplément, stipulerait Chichille). Quelque part, ça vaut que je les exploite pour mon un post témoignant de l’impatience de tous à ouïr les Splendeurs de la catastrophe.
– Brimé par ma collerette, j’ai décidé de squatter le centre de ton immmmmense salon afin d’optimiser mes déplacements dans l’espace. – Mais c’est con ! Bien que la pièce mesure des centaines de mètres carrés, je vais risquer de buter sur ton petit corps souffrant à mon prochain passage ! – T’as qu’à prendre…
Du 16 février au 10 mars, découvrez le grand entretien que nous a accordé le pianiste et compositeur Nicolas Horvath,
à l’occasion de la parution de ses Préludes à la lumière noire.
Cinq épisodes plus un bonus nous plongent à bâtons rompus
dans la fabrique d’une musique électro-acoustique puissante et profuse,
malaxée et propulsée par un jeune pianiste virtuose.
L’aventure commence ici !