Pom pom pom

Ce que j’aime bien, quand je vais jouer les messes portugaises d’Eaubonne, c’est que, notamment : tu es salué avec le sourire ; tu apprends à repratiquer le franco-portugais (franchement, les Portugais quinqua ou plus, c’est comme les Espagnols du même acabit : certains ont beau avoir vécu toute leur vie moins les étés ici,…

Simple comme du Husserl

Pour allumer l’orgue de Saint-Acceul d’Écouen, il suffit de… Oh, et puis, lisez, mârde. Parce que, après, le plus compliqué reste à venir.

Bientôt, ploum-ploum

Avant la pré-réception puis la réception puis l’inauguration, réunion « harmonie » autour de l’orgue de Saint-André de l’Europe. Au-dessus du clavier, un robot permettant au facteur seul de jouer à distance telle ou telle note de la bestiole. Je ne l’ai pas frappé, mais faudrait quand même pas qu’il cherchât trop à me remplacer.D’autant que le…

En chantier

Réunion de chantier à l’orgue de Saint-André. Ça progresse. Ça travaille. Et dire qu’il y en a encore pour dire que l’orgue, il sent foot.

Il est des nô-ô-tres

« Veuillez m’excuser de ne pas avoir réagi à votre courriel plus tôt, mais vendredi soir et samedi j’étais invité à un anniversaire. » Je me doutais que nous avions choisi le bon expert : non seulement il est simple quoique vraiment expert, mais en plus il a les meilleures essscuses du monde.

Grodico forever

« Les coincements du deuxième ré se fréquentifient », stipule l’organissse sur le cahier de doléances destiné au facteur. Sans doute du Bertrand Ferrier dans le texte, je suppute. Las ! Néologisez, il en restera souvent à peu près rien, mais bon.

Vroum

Devinette : quelle est la différence entre un organissse et un pilote de la GermanWings ? Réponse : au pilote de son bolide musical, aucun organissse n’a jamais causé d’asssident. Lui.

Réforme orgographique 3

Déjà, acquérir un réflexe d’organiste non germanophone : « Peut-être que, en allemand, trompette se dit trompete ? » Puis revenir à la réalité : « Du coup, en allemand, on dit positif ou positief ? »

Mani pulite

Ou l’organichte que je remplachai tantôt n’a jamais joué chur chon réchit, ou elle aime bien la pouchièrche. Ch’est un chtyle.

Bouquet sans merci

– Merci. Merci infiniment. Ça me touche beaucoup. Merci vraiment. – Mais c’est pas pour toi, Bertrand. – Ah ? – C’est pour le mort. – Flûte de 8′ ! Alors je fais quoi de mes remerciements, moi, maintenant ?

Et boum !

– Tu penses qu’on devrait mettre le radiateur du grand orgue à l’orgue de chœur ? – Bien sûr, il fait huit degrés à la console, et le grand orgue est inutilisable pour le moment. – Une autre suggestion ? – Mais carrément ! Au-dessus du radiateur, faut mettre un carton. – Qui dirait quoi…

Pom pom pom pom pom

Jouer du Beethoven pour un défunt fan (qui donne quand même in extremis un CD de Tchaïkovski pour la sortie de son enterrement), dans une église où tu as juste envie de prendre chez toi Winnie et Bourriquet, qui sont à l’entrée pour inciter les enfants à aller à la garderie plutôt qu’à la messe…

Paranoïa (grand) bleue

Évidemment, quand je ne prends pas mon parapluie pour aller jouer un baptême, à tous les coups, il pleut. Soit, ça marche pas cette fois, mais bon.

Patrie, moine, vivant

Pour les Journées du patrimoine, deux concerts : avant de filer accompagner un chœur sarcellois à Saint-Acceul d’Écouen, c’était à Sainte-Marie-Madeleine de Domont que ça se passait pour une suite d’improvisations profanes (de Tannhaüser au Beau Danube bleu en aboutissant au jingle de la SNCF), entre fruits de la Tentation et église !