Gling !
– Et surtout, Bertrand, tu n’oublies pas que, « conformémenent » aux articles 38 et 240 du Code de la Quenelle, ton site internet est fait pour valoriser ton image. – Nan mais carrément.
Votre panier est vide.
– Et surtout, Bertrand, tu n’oublies pas que, « conformémenent » aux articles 38 et 240 du Code de la Quenelle, ton site internet est fait pour valoriser ton image. – Nan mais carrément.
Ce tantôt reprenaient les redoutables et conviviales dégustations à l’aveugle de Thierry Welschinger, feat. notamment un excellent blanc et un non moins savoureux rouge de Guillaume Gros from Luberon. C’est malin, stimulant et gouleyant, même pour les simples curieux, dont votre asserviteur.
Dégustation du domaine Jacqueson à la cave du parfait Thierry Welschinger, alias Mes accords mets et vins redessiné par Anne Froget. Sans aller jusqu’à la Romanée, la Romanée, la Romanée-Conti, l’occasion d’apprécier sans fard la sincérité et l’authenticité de Marie Jacqueson, de son époux Florent et de son frère Pierre. Joyeux et palpitant, entre crémant…
Aujourd’hui, j’ai promené la chienne du curé. Lequel m’a dit merci alors que, moi, ce que j’aime, c’est me promener avec des chiens (ou des chiennes, ça m’va aussi.)
… pour le moment reporté, mais j’ai bien rigolé en voyant le boulot fait backstage par l’éditeur.
Retour de rdv chez un éditeur, pensée profonde : le beau temps, c’est comme une rage de dents quand ça s’arrête. Nous ne voyons pas d’autre explication, bonsoir.
Chers vous, vous êtes plusieurs centaines de milliers, à vue de fesse, à me demander si je suis mort ou plus si affinités, et je vous remercie de tant de sollicitude – point ne m’y attendais. Inch’Allah pouët-pouët, pour le moment, ça va bien. Pourtant, j’habite Paris, j’aime plutôt bien les Eagles of Death Metal…
– Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? – J’fais mon possib’.
Invité chez un d’mes p’tits frères à siroter le machchch France – Nouvelle-Zélande. Mais, parfois, la technologie donne une vision singulière, une néo-cosomogonie du rrru(g)by. Heureusement, ma réputation m’avait précédé, et j’avais droit à un verre. À une carafe, diront certains. Il paraît que c’est vexant. Dans ce cas, avec de bonnes vieilles vignes, je…
Pour ma fête (merci, Bertrand de Comminges), je peux enfin le dire : oui, c’est vrai, je suis un organiste à thé. Entre autres, c’est vrai, mais, bref, voilà.
– Bertrand Ferrier, entre deux livres, deux concerts, deux cérémonies religieuses, qu’est-ce que vous faites ? – J’essaye de survivre. Et je déstructure des intemporalités avec souplesse.
Réunion de chantier dans l’atelier d’Yves Fossaert, facteur désigné pour restaurer l’orgue de Saint-André de l’Europe. Et dans cet atelier, comme par zazar, les grandes orgues tutoient les grandes eaux de toilettes.
[… pour ceux qui préfèrent la recevoir avant tous ceux qui la reçoivent pas, inscrivez-vous à droite, rubrique « newsletter » (si, si). On revend pas les courriels, on envoie une niouzlettre par mois en moyenne, et ça fait zizir de sentir ce soutien.] Chers gens, Parlons peu, parlons peu : vient de débarouler en librairie mon…
« Laissez-vous tenter » avait soutenu Gling ! Un amour de supermarché (Le Livre de Poche Jeunesse). « Les grosses têtes » avaient soutenu Mémoires d’une femme de ménage (Grasset puis Le Seuil, « Points »). Cette fois, je reviendrai non pas à Montréal, faudrait déjà qu’j’y allasse, mais à RTL pour « L’homme qui jouait de l’orgue » dans l’émission « La curiosité…
« Bertrand Ferrier : on l’aime pour sa fantaisie, ses coups de gueule, sa créativité et il faut bien le dire sa virtuosité au piano. Ce serait dommage de le rater, de plus, au Magique, une institution de la chanson vivante ! » (Luc Melmont, « Culture et chanson ») Oh oui, eau bien chaude du compliment, coule encore…
Fin de chantier. Mais s’ils t’rouillent, qui sait où les pots iront ? Peut-être au cœur de quelques pots âgés ? (Allez, zou, j’crois qu’ça ira comme ça.)
Mais ça, c’était avant le drame, bien entendu…… et ça, après.
Celui qui n’a jamais discuté d’opéra avec un connaisseur n’a jamais connu la folie du tempo.
Bref, je vide mon salon pour réfection. (Bizarrement pas hâte que la réfection soit finie.)
C’est toujours inquiétant d’aller voir chanter des gens que l’on a croisés et appréciés au gré des carrefours de hasard. Et je ne dis presque pas ça pour me vanter d’être allé écouter Pascale Locquin au Magique (75014), ce 30 mai. Pourtant… Le spectacle s’ouvre sur une première partie oubliable. Pianiste médiocre critiquant sans cesse…
Du 16 février au 10 mars, découvrez le grand entretien que nous a accordé le pianiste et compositeur Nicolas Horvath,
à l’occasion de la parution de ses Préludes à la lumière noire.
Cinq épisodes plus un bonus nous plongent à bâtons rompus
dans la fabrique d’une musique électro-acoustique puissante et profuse,
malaxée et propulsée par un jeune pianiste virtuose.
L’aventure commence ici !