Cinq minutes avant la messe…
… la foule a envahi le lieu de culte. On avise, dans toute sa splendeur, la « violence catholique » dont parle ce gougnafier de François pour relativiser l’égorgement du P. Hamel.
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… la foule a envahi le lieu de culte. On avise, dans toute sa splendeur, la « violence catholique » dont parle ce gougnafier de François pour relativiser l’égorgement du P. Hamel.
Même à la tribune des églises qui fichent les choukoutounses, se cachent des animaux de compagnie… et des jouets pour occuper l’organissse. Ouf.
Dans les coulisses de certaines églises franciliennes, on trouve du beau à l’état brut, dont le sens profond échappe à l’ignare. En tout cas, à moi. Mais c’est très beau, hein, c’est presque pas la question.
– Bertrand, y a un problème de sono… – Bon, OK pour un check sound, BB Deolinda.
Parfois, sur les tribunes où l’on est invité à jouer, l’on découvre d’étranges partitions. Ainsi, ce tout tantôt, j’ai déniché une manique (pas la complice de Jo Akepsimas, soit dit aux connaisseurs), classée entre Johann Sebastian Bach et Olivier Messiaen. Je suppose qu’elle faisait une fugue.
Quand organissse méfiant, lui toujours avoir un marteau près de lui (dans certaines paroisses bien sensées).
… mais du moment que la famille de la défunte ne sait pas que le Kyrie sort de cette messe, ça va, ça va.
Ben quoi ? Le prêtre sermonne. Je me prépare à ponctuer de façon signifiante ce qu’il aura, je dirai, eh bien, sur tout un certain nombre de choses, signifié.
Oui, le dernier convoi de ce jour commençait t-t-t-t-technodance. (Et ça finissait par Calogero, encore pire.) Pauvre Église qui croit que, en se transformant en Macumba Club, elle va abonder ses quêtes…
Parfois, si t’oublies que t’as un peu – pas beaucoup, hein, mais un peu c’est bien déjà – de fion, tu lis la bio des nonagénaires pour qui tu joues. Et tu te dis que, passé un certain âge, y a comme un sacharnement sur certains.
Pour allumer l’orgue de Saint-Acceul d’Écouen, il suffit de… Oh, et puis, lisez, mârde. Parce que, après, le plus compliqué reste à venir.
Avant la pré-réception puis la réception puis l’inauguration, réunion « harmonie » autour de l’orgue de Saint-André de l’Europe. Au-dessus du clavier, un robot permettant au facteur seul de jouer à distance telle ou telle note de la bestiole. Je ne l’ai pas frappé, mais faudrait quand même pas qu’il cherchât trop à me remplacer.D’autant que le…
Y a pas de petites économies. Faire payer des obsèques ET faire payer pendant les obsèques, bien. Demander au prêtre de ne pas dépenser bêtement de l’encens, mieux.
… après, pourquoi l’on retrouve des lunettes de soleil pour enfant dans la bannette de l’organissse prestigieux que l’on remplace, cela ne me regarde pas, M. le Commissaire.
Voici ce que voit un organissse quand il arrive vingt minutes trot tôt. Quand il va travailler, donc. Et que le plafond est beau.
Quand, dans quelque lieu de culte de banlieue, une souscription est lancée pour la restauration du très grand orgue paroissial et que ça ne fait pas une ligne sur le babillard du presbytère, n’y voyons point malice mais posons-nous question.
Réunion de chantier à l’orgue de Saint-André. Ça progresse. Ça travaille. Et dire qu’il y en a encore pour dire que l’orgue, il sent foot.
Convoi congolais. Feat. un caméraman qui filme toute la cérémonie avec une discrétion relativement relative. Et suscitant une double question en fond sonore : why? et est-ce bien raisonnab’ ?
S’il y a des béni-oui-oui, il doit bien y avoir des bénitiers non-non ?
C’est sûr que, quand tu travailles avec un chantre assez stupide pour venir te chauffer en croyant t’impressionner par sa discourtoisie (uh-uh, not a good idea, you moron), le déroulé d’une cérémonie simple peut rapidement se compliquer et ressembler à des gribouillages.
… mais pas tout de suite (c’est l’avantage de payer les gens à la prestation et pas au temps passé).
Du 16 février au 10 mars, découvrez le grand entretien que nous a accordé le pianiste et compositeur Nicolas Horvath,
à l’occasion de la parution de ses Préludes à la lumière noire.
Cinq épisodes plus un bonus nous plongent à bâtons rompus
dans la fabrique d’une musique électro-acoustique puissante et profuse,
malaxée et propulsée par un jeune pianiste virtuose.
L’aventure commence ici !