L’une des sept mains
Et moi qui croyais, naïvement, croiser et grattouiller, en montant au boulot, M. Atchoum (voir ici, lettre Z). Pardon, p’tit bomhonne.
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Et moi qui croyais, naïvement, croiser et grattouiller, en montant au boulot, M. Atchoum (voir ici, lettre Z). Pardon, p’tit bomhonne.
Quand on te demande d’accompagner uniquement de la merde, mais que le cantique a la lucidité de s’auto-ouh-ouhter.
D’emblée, j’avoue, j’avoue tout. De ce concert de Jean-Luc Thellin, je ne peux rien dire. Ou presque. Juste que, quoi qu’il fût joué par un monsieur aux airs de gendre idéal (grand bonhomme, lunettes sérieuses, rasage parfait, très léger accent, gnagnagna), le programme était celui d’un malade mental tant il était hérissé de difficultés (digitales,…
Reconnaissons-le : ce ne fut pas le concert le plus couru du festival Komm, Bach!. Pourtant, quel plaisir que cet assortiment de pièces connues, virtuoses, émouvantes, proposé par le couple Angelloz/Lizon, de Loeillet à Grieg en passant par Bach, Caix d’Hervelois, Schubert et Albinoni ! Un snob dirait : mais à quoi bon ? Un…
– Elle est bien, ta photo en noir et blanc. – C’est pas du noir et blanc. – Aïe.
Dans le bordel autour d’un orgue pourtant fraîchement restauré, ce fameux regard qui signifie « c’est pas bientôt fini, cette répétition à l’orgue ? ». Mais toi, tu t’es escrimé pour obtenir le créneau, t’as encore dix minutes devant toi donc tu lâcheras rien. Fuck la SPA.
Mine. All mine. Au moins le temps d’un convoi. Squatté par un Breton qui joue de l’harmonica, mais bon. Mine quand même.
Quand le concert est fini, que le pince-fesses est conclu, que des fous t’ont aidé à tout ranger, que t’as fait ton inspection et éteint le solde de tout compte, tu te retrouves seul, tu travailles. Pour la gloire mondiale d’Esther. Au moins.
Il a, entre autres, rapté deux Premiers prix au CNSMDP, et trois, dont le Mégagrand Prix d’interprétation au festival de Chartres ; et, en plus, il est simple et sympa. Bref, quand Emmanuel Hocdé a accepté de venir jouer un programme ébouriffant pour le festival Komm, Bach!², on a dansé la gigue. Venez la danser…
– Bonjour, c’est le centre des alcooliques pas anonymes au téléphone mental. Bertrand Ferrier, on nous a envoyé une image. Alors, cette Kronenbourg en terrasse entre deux messes matinales, on en parle ? – Je suis victime d’une dénonciation malveillante. Voici, sans cliché, la photo #nofilter.
Après trois mois de pause, la folie Komm, Bach! revient secouer l’église Saint-André de l’Europe (Paris 8). Pour lancer ce festival d’une vingtaine de concerts, le récital de ce soir ne devrait pas manquer de souffle. Au programme (à découvrir en intégralité ci-dessous, et sur grantécran en direct) : orgue et cor, feat. de magnifiques duos…
Après son triomphe parisien, le 17 mars 2017, le souffleur brestois Pierre Douerin s’exporte derechef en Francilie. C’est ce samedi 23 septembre, et ça va sentir le celte à plein nez. Avec de l’orgue en sus. Que demande le petit peuple (à part du pognon, c’est normal) ? Une prime, comme cette improvisation sur un…
Finalement, il est fort en prosélytisme, Sleepy le modèle de Komm, Bach!².
Quand tu arrives à la tribune dont que l’orgue a été restauré un an plus tôt, dont que c’est qu’est-ce que t’es le rganiss, dont que personne t’a prévenu de rien mais que, là, bizarrement, tu le sens pas. Quand tu te dis : « Putain, ils ont quand même pas fait ça sans prévenir le…
Avant de commencer à poser pour le festival Komm, Bach!, Sleepy a été accueilli dignement. Normal.
Raccourcir, densifier, bestofiser, bref, sexyfier les affiches des premiers concerts du festival Komm Bach : travail du week-end.
Quand avoir un écran ne t’aide pas des masses, des masses, à suivre ce qui se passe loin de toi.
Oxymoron = associer deux unités contradictoires. Parézampe ? Bach, le génie, et la merde, l’Emmanuel.
« – Donc, pour toi, la vie de rganiss, c’est ça… – Faux, nul, zéro : ma vie de rganiss liturjik, c’est, structurellement, ça. »
« – Mais tu sais qu’elle est floue, c’te photo ? – Pas davantage que la notion de flou, tu sais. – Seigneur, prends pitié de nous. »
« Mais t’as rajouté un filtre noir et blanc pour montrer où t’allais jouer ? – Hum, pas eu besoin. Pourquoi, c’est grave ? »
Dernier jour dans son fief de Saint-André de l’Europe, pour Vaïka : son patron est muté à quelques centaines de mètres de là, direction Sainte-Marie des Batignolles. Ce qui a l’air de stresser intensément le monstre.
Du 16 février au 10 mars, découvrez le grand entretien que nous a accordé le pianiste et compositeur Nicolas Horvath,
à l’occasion de la parution de ses Préludes à la lumière noire.
Cinq épisodes plus un bonus nous plongent à bâtons rompus
dans la fabrique d’une musique électro-acoustique puissante et profuse,
malaxée et propulsée par un jeune pianiste virtuose.
L’aventure commence ici !