No limit
Convoi congolais. Feat. un caméraman qui filme toute la cérémonie avec une discrétion relativement relative. Et suscitant une double question en fond sonore : why? et est-ce bien raisonnab’ ?
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Convoi congolais. Feat. un caméraman qui filme toute la cérémonie avec une discrétion relativement relative. Et suscitant une double question en fond sonore : why? et est-ce bien raisonnab’ ?
Philosophons un brin : c’est quand même plus sympa de répéter devant des gens qui savent s’installer confortablement afin de goûter les sons pourtant désordonnés que le ténor, le baryton et toi-même-le-ploumploumeur propulsez.
S’il y a des béni-oui-oui, il doit bien y avoir des bénitiers non-non ?
Ce jeudi 9 juin, c’est à Lille que ça se passe. Et au Baron, hein. Pas chez M. le Comte. Quoi que.
C’est sûr que, quand tu travailles avec un chantre assez stupide pour venir te chauffer en croyant t’impressionner par sa discourtoisie (uh-uh, not a good idea, you moron), le déroulé d’une cérémonie simple peut rapidement se compliquer et ressembler à des gribouillages.
… mais pas tout de suite (c’est l’avantage de payer les gens à la prestation et pas au temps passé).
Pendant Roland-Garros, l’après-midi, parfois, je regarde la télé. Pas souvent France Télévisions mais, au moins, ça m’évite les commentaires des crétins payés pour blablater au lieu de bien fermer définitivement leur grande mouille. C’est déjà ça !
« Veuillez m’excuser de ne pas avoir réagi à votre courriel plus tôt, mais vendredi soir et samedi j’étais invité à un anniversaire. » Je me doutais que nous avions choisi le bon expert : non seulement il est simple quoique vraiment expert, mais en plus il a les meilleures essscuses du monde.
Dans certaines églises, prudents, les responsables ont barreaudé la fenêtre des toilettes pour que les organissses ne s’échappent pô. Mazette, ils sont forts, les diables.
Hé-ho ! Ça dérangerait quelqu’un d’envoyer un peu de soleil pour pas démoraliser ceux qui bossent les jours Ferrier ? Par avance, merci.
« Si les sabres cognent la planche de l’abrégé de tirasse, que fait-on des découpes pratiquées pour l’avancée des sabres ? » On est tout simplement, simplement, sur une réunion de chantier organistologistique.
– Déception. La mairie n’est pas venue comme prévu inaugurer l’exposition « Europe vivre-ensemble », avec la création de Serty 31 sur le vivre-ensemble en Europe via des lignes graphiques qui… – Et si on allait en discuter autour d’un verre de whisky puis de rosé, monsieur le curé ? (Parfois, c’est smooth d’être titulaire.)
Non. Quand tu joues un baptême, et que toute la famille sauf les vieux est concentrée à l’entrée du lieu de culte, tu ne vas pas distribuer ta carte en cas de décès envisagé dans les mois à venir. Un peu de dignité, quand même. (Mais t’y penses. Même si tu n’as pas de carte.)
« Les coincements du deuxième ré se fréquentifient », stipule l’organissse sur le cahier de doléances destiné au facteur. Sans doute du Bertrand Ferrier dans le texte, je suppute. Las ! Néologisez, il en restera souvent à peu près rien, mais bon.
Début des répétitions pour le concert de reprise(s) lillois. C’est noir, c’est blanc, Yannick dirait « c’est métis ». Heureusement, non.
– Quand tu me disais : « Mon orgue a une très belle flûte », je pensais pas à une flûte-flûte. Plutôt à un jeu de flûte. – En tout cas, ici, on a une flûte qui sonne très bien. Peut-être es-tu un p’tit peu jaloux ? (Humour d’organissse.)
La bordure de tribune scotchée et lumineuse : une prudence sans doute précieuse pour les organissses bourrés ou les atterrissages difficiles.
… mais faut dire aussi que j’allais jouer de l’orgue à des obsèques.
On connaissait « le Seigneur est par minou ». Mais, en ce dimanche des vocations, quid du : « Beaucoup de vocations fleurirent grâce à l’exemple d’un néné ? »
Chaque anniversaire est l’occasion de faire des projets. Celui-ci me tient à cœur, youpi.
Sans être un maniaque, un p’tit peu d’ménage, parfois, ça f’rait tant souffrir ?
Un proviseur qui salue son subordonné d’un envoi laxatif : « Pars en paix, Pruno ». Un chœur soi-disant mignon qui chante à l’unisson Let it be à l’entrée du corps. Une chantresse qui explique : « Pour l’alléluia, on fera quelque chose de solennel, je m’accompagnerai au ukulélé alors, surtout, vous ne jouez pas. » On est tout…
Du 16 février au 10 mars, découvrez le grand entretien que nous a accordé le pianiste et compositeur Nicolas Horvath,
à l’occasion de la parution de ses Préludes à la lumière noire.
Cinq épisodes plus un bonus nous plongent à bâtons rompus
dans la fabrique d’une musique électro-acoustique puissante et profuse,
malaxée et propulsée par un jeune pianiste virtuose.
L’aventure commence ici !