Chanson
Chanson géographique en do majeur
Comme tout chanteur, j’aime raconter des histoires. Mais j’aime aussi raconter des géographies. En voici un dessin, voire une illustration.
Être ou non-être rich
La version originale, c’était ça. Et la version non-originale, toute fresh, c’est ça. Je sais, certains diront « bouh, c’est pas ton style ». Certes, mais, justement, parfois, c’est rigolo de ne pas chanter exactement ce qui est censé te correspondre. Et puis, j’aime bien cette chanson, alors je veux pas la laisser dans les limbes du…
Enfin une chanson qui pète
… et on se dit rendez-vous le 9 juillet, 20 h, au Clin’s ?
Tiens-toi bien, Steve Vai !
Problèmes pour enregistrer le dernier concert au Royal Est ? M’en fiche, ai griffonné une fanfonnette, comme fa. Pour m’auto-venver. En paffant.
Mârde à la modération
Damien, le chanteur charismatique de Je m’appelle Firmin, illustre ma « Glotte sèche » à sa façon.
C’est vert mais juste (parfois)
Double concert royal en perspective. Bienvenue dans la noblesse en pire.
Lettre ouverte à la patronne du bar Le Connétable
Madame, Plusieurs années durant, je vins chanter dans votre estaminet, à raison d’une dizaine de concerts par an. Vous m’y accueillîtes gracieusement, faute de m’y accueillir avec grâce. Cela ne fut pas sans accroc. Parfois, le piano que vous promettiez de fournir avait perdu son fil d’alimentation, et je chantai à la fois ici et…
Perfectible
Répétition du concert de chansons du 17 mars. Le public est enthousiaste avec modération. Mais bon, encore huit jours pour peaufiner le nouveau récital, on est large.
Michel Bühler, Le Limonaire, 4 mars 2015
Michel Bühler, chanteur vaudois de son état, est un puzzle anthropomorphe, dont les morceaux ne cessent de se diffracter de chanson en chanson, ou quelque chose comme ça. En 2015, le voici remâcheur d’instants (« Rue de la Roquette »), ironiste patenté (« Tribulations d’un chanteur », « Le dragon de Komodo »), claqueur d’instantanés (« Camille », « Nous étions trois amis »), voyageur…
Marie-Paule Belle, La Nouvelle Eve, 26 janvier 2015
Le concept : après quarante-cinq ans de carrière, les artistes survivants ont parfois l’élégance d’avoir la peur de s’enfermer dans un musée chantant, sorte de juke-box déversant leurs succès en chevrotant. Marie-Paule Belle, elle, prend le problème à bras-le-corps – pas celui du chevrotage, laissons cela à Charles Aznavour, momie consternante dont seule la télévision…
Drôles de genres
Ce 22 janvier, 11 h, à la Maison de la recherche (28, rue Serpente / Paris 6) : communication sur « Les sexes de l’auteur. Plasticité auctoriale et horizon de réception dans l’édition actuelle de romans pour la jeunesse », dans le cadre de la journée d’étude sur « Le genre des signatures ». Et à 20 h, au…
Je cherche les mots d’amples ouah
Une récente manifestation d’oranges, de citrons et d’ananas l’a bien rappelé : « Défendons la liberté d’expression ! » Mais comment on fait, quand on sait pas ski faux esssprimer ? Il y a quelques années de cela, j’ai posé la question à Fadela Amara, entre autres. Voilà le résultat, brut de pomme. Et d’orange, de citron,…
Mon beau glaçon
« Bertrand Ferrier, vous lauréâtes ‘premier prix jeunes’ de Poésie de la Ville de Paris en 1993. Qu’avez-vous fait de votre talent ? – Eh bien, je continue à versifier mais, de mes vers, je fais des chansons, maintenant. C’est un peu moins nul. Enfin, parfois. Pas toujours, je dois l’admettre. Hélas. – Et vous nous…
Faisons mourir l’hiver
+ = PS : oui, je crois que la musique des derniers vers du couplet est volée à « La petite plaque en émail bleu » du maître retraité Yannick Le Nagard. J’attends son procès avec curiosité.
Bertrand Ferrier est au Nord (en plus d’être à l’ouest)
À l’invitation de Ludovic Nowicki, sous les lumières de François Marzynski et l’œil de quatre caméras, je pars arracher la tête des spectateurs nordistes qui me feront l’amitié, si Dieu veut, de vérifier que la chanson à textes et à musiques et à sketchs, c’est carrément smurf. Au moins.
Jean Dubois au Limonaire
Jean Dubois, c’est la chanson française comme on l’aime : c’est Renaud pas bouffé par l’alcool, c’est Dylan pas grommelant, c’est Brassens shooté aux amphètes, c’est notre Charlebois à nous, avec son côté « chanson à texte », « chanson rock » et trouvailles musicales. Ces cinq mardis de décembre, il est au Limonaire, un resto parisien à chansons…
Demain, Paris, peut-être
Brouillon pour une chanson sur un sujet crânement original : Paris. Et pouwkwa pas, les chéwis ?