
Le lecteur qui veut faire une pause, en ce jour Ferrier, le peut Ă nouveau. Nous reprendrons prochainement la lecture du livre Ă©moustillant de David Dupuis, mais prĂ©fĂ©rons profiter de ce 15 aoĂ»t pour provoquer une nouvelle sĂ©ance de dĂ©coupures de presse. Ă€ commencer par un scoupe de l’homme qui jouait du piano avec sa bite alors que, selon plusieurs sources, le piano ne lui avait rien fait – certains ajoutent : « Au contraire. »

Diable ! La Russie mobiliserait des soldats ? C’est Ă©tonnant ? Pourquoi ça ? Pour que soient libĂ©rĂ©s des milliards Ă destination d’un gouvernement corrompu jusqu’Ă la moelle contre une promesse d’adhĂ©rer Ă l’Union europĂ©enne ? Hum, pourquoi pas, en effet… Pendant ce temps, il s’en passe, des choses, dans le monde.

Il se passe surtout des drames. Hélas, ô combien hélas.

Et puis, y a des secrets. Par exemple, d’oĂ¹ vient l’argent, surtout pour des gens qui ne travaillent pas. C’est souvent ça, les secrets. Enfin, tant qu’il vient…

Tout cela n’obère pas les vraies questions qu’il faudrait oser affronter aujourd’hui, mĂªme si cela suppose de parler manière d’anglichme.

P.a.r e.x.e.m.p.l.e, j.e v.o.u.l.a.i.s v.o.i.r ce que donnerait une phrase avec plein de points au milieu, voir si ça ramenait des clics ou des subventions. Las, clairement, j’ai pas le level.e pour Ă©crire dans L’Équip.e. AĂ¯.e.

Cela n’Ă´te rien au charme des thĂ©rapies alternatives promues par Le Monde (26-27 juillet 2026, p. 16).

Aux championnats de France d’athlĂ©tisme, certains ont dĂ» mal comprendre les consignes pour que les filles en petite tenue ne soient pas « sexualisĂ©es ». Notez bien que j’ignore ce que signifie « ne pas sexualiser », dĂ©jĂ , des filles ainsi vĂªtues, ensuite, mais bon, j’ai rien ni contre, ni tout contre.

Heureusement, face aux alĂ©as de la vie en gĂ©nĂ©ral et Ă ce qui m’attend en particulier, notre mĂ©decine est de plus en plus efficace. BientĂ´t, on pourrait voir un vaccin contre le Covid première gĂ©nĂ©ration empĂªcher d’avoir des gonocoques, et une pilule abortive
- guérir du cancer du foie,
- éliminer des staphylocoques dorés et
- ralentir la dyslexie des patients atteints du trouble de l’attention hyperactive.
L’avenir s’annonce radieux. HĂ¢te !

En attendant, rĂ©pĂ©tons sans dĂ©semparer que les moyens allouĂ©s par les gouvernements de Sosotteur Ier de la PensĂ©e complexe, dans tous les domaines, surtout ceux qui ne l’intĂ©ressent pas le moins du monde, sont TOUJOURS plus que suffisants (les moyens, pas les gouvernements, tsss, tsss). Le reste n’est que complotisme de comptoir de Master Poulet. Sans alcool, donc. Les pires.
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La drogue et la fraude Ă©tant sous contrĂ´le dans notre beau pays, des faits fĂ¢cheux ne sauraient Ăªtre envisagĂ©s sans que l’on plaidĂ¢t un viol dans ‘enfance et la lĂ©gitime dĂ©fense parce que la victime traversait sur un passage-piĂ©tons, ce qui est devenu extrĂªmement rare (on comprend pourquoi). En tout cas, c’est mon espĂ©rance.

Pour nos lecteurs mauvais esprits, rappelons qu’il n’y a pas d’augmentation des prix, juste une sensation d’inflation. De mĂªme que la guerre, c’est la paix ; la libertĂ©, c’est l’esclavage ; l’ignorance, c’est la force. Merci Ă tous de le rappeler aux fauteurs de langage.

Alors, l’on me dira : « Mais que faire quand un crime, pardon, un acte, pourrait laisser entendre que certains problèmes peuvent survenir dans une France pourtant
- apaisée,
- rayonnante et
- sublimeuse ? »
Eh bien, je rĂ©pondrai que, comme chacun, je danse la vie et j’aime, par exemple, quand un suspect dĂ©clare qu’il a commis un crime parce qu’Allah le lui a ordonnĂ©, puis qu’un ministre arrive pour dire qu’il faut Ăªtre « très prudent sur le mobile de cet acte violent ». Je l’imagine trier ses Ă©lĂ©ments de langage, exclure « les heures les plus sombres de notre Histoire nausĂ©abonde » pour en venir à « l’acte isolĂ© d’un dĂ©sĂ©quilibré ». Ce serait presque amusant par le seul fait qu’il s’agit d’un running gag. Ça ne l’est pas, non, ça ne l’est pas du tout et, ce nonobstant, ça l’est presque. C’est mĂªme ça qui est dĂ©gueulasse.

Je vous propose de lire une rĂ©flexion assez concon Ă prononcer quand tu fais de la perche et que tu ne veux pas qu’on te voie de dessous. Ă€ moins que… Ă€ moins que, si, remarque…
Si tu tiens Ă ton sport bizarre, j’ai une soluce : mets un survĂªtement et un fichu ample par-dessus avec des adhĂ©sifs aux chevilles. Tu monteras moins haut, mais tu pourras justifier tes contreperformances par le male gaze. Ou alors, plus simple, fais de l’athlĂ© sans essayer de monter Ă cinq mètres, tu t’habilles dĂ©cemment comme disaient nos grands-mères, et tu n’auras plus Ă pousser des cris du cul. Du cÅ“ur, pardon, c’est Ă s’y mĂ©prendre.
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L’information selon Le Figaro, niveau d’indĂ©cence maximale.

Depuis le temps que Vladimir Poutine a perdu la guerre, le pouvoir et son combat contre le cancer, on se rĂ©jouit que la lutte contre les fake news persiste Ă Ăªtre aussi peu crĂ©dible ou efficace, on ne sait plus !
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Jean-Jacques G., mon philosophe prĂ©fĂ©rĂ©, dĂ©crivait ces moments de « conscience un peu sourde » oĂ¹ l’on n’est « pas très fier de soi ». Heureusement, certaine est plus cool avec ça et, après avoir entubĂ© ses derniers fanatiques avec son spectacle de merde (c’est elle qui le dit), affiche clairement son absence de dignitĂ©. C’est osĂ© mais ça en devient presque beau.

Quand le sous-titreur exprimer un tipeu son racimse. Ou Ăªtre aussi roumain (donc moins cher qu’un francophone d’origine) que le dealer, va savoir. Ou avoir oubliĂ© « suis », soit, mais c’Ă©tait moins rigolant dans cette dĂ©coupure de presse sous-titrĂ©e.

Pendant ce temps, dans le monde, des gens inventent de nouvelles activités qui valent la prison (pas en France, évidemment).

Ha,
- les engrais contre la nature,
- les cancérigènes contre la santé,
- l’eau pour inonder du maĂ¯s pourri au dĂ©triment de la prĂ©servation du bien commun,
ha ! Et le lobby de la FNSEA en prime…
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Allez, pour terminer, saluons l’exigence des farceurs politiques comme ce cocu qui veut « intensifier la lutte contre la maltraitance animale »… en promouvant une loi d’il y a cinq ans rendue sciemment inapplicable parce que, avec ses petits copains, il a pĂ©tĂ© les moyens de l’action publique pour des causes vraiment importantes. Comme l’eĂ»t proposĂ© Redouane Harjane, « j’espère qu’il est mort, ce bouffon », ne serait-ce que par respect pour tous les animaux qu’il a laissĂ© maltraiter tout en jouant le kĂ©kĂ©.

Ă€ suivre !
