
En attendant le prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par ce coup de génie consistant à vendre une sandale à prix de bitcoin tout en ne fournissant qu’un talon et une lanière. Il se murmure que même le champion du monde de sodomie se serait incliné, en dépit des risques, devant le luxe alla francese.

Après l’inflation de tout lié à la guerre en Ukraine, les arnaques d’une Grande Entreprise Française.

Heureusement, il s’en passe de belles, pour l’Hexagone.

Aïe, Le Monde découvre le danger de la démocratie versus la certitude de la dictature.
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En attendant, le foutchebol réaffirme qu’il est something else.

C’est quand même dingue ! Même à l’oral sous-titré, les flics fautent d’accord…

Nouveau sublime du journalisme culturel selon Le Monde des livres : la tête à tautologie. Épisode 1.

Dans le même supplément, épisode 2. Tellement les gars en ont plus rien à foutre de lire les livres, réfléchir et transmettre.

Dormez, braves gens. Des agents surentraînés vous protègent. En revanche, je serais vous, bandits de petits et grands chemins, je commencerais à bravoter de l’arrière-train.

Rendre hommage à un chanteur suisse devant des lèche-entre-fesses, niveau Sosotteur Ier de la Pensée complexe.

Salaire au mérite, niveau XXL.

Quasi un quart de page dans Le Monde pour reproduire ce véritable cheffff-d’œuvre vingtiémiste, je ne dis pas que c’est trop. Ou alors, je le dis pas fort.

Et on est au vingt-et-unième siècle, tu me l’accorderas, mon poussin.

J’en déduis que les juges n’aiment pas la littérature.

Rentabiliser un incendie et la mort d’autrui, en un mot, niveau XXL.

L’anulingus expliqué aux lecteurs du Figaro.

Il n’y a pas que Louis S. Fils de, ça reste un métier depuis des millénaires.

Le meilleur de la femme, selon Le Figaro. C’est pas rien, ce me semble.

Bien sûr, même si c’était marrant et que j’y habite, en un mot, je n’ai pas ri. Oh, non. Tu penses. On est en démocratie. Peut-on rire de tout, chère madame ? Je n’crois pas.

(67 ans.)

C’est vrai, les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais, si l’on veut bien rigoler, n’oublions jamais qu’il y a les mises en scène homophiles d’opéra à Paris. Le machin où se passe cette insulte à une œuvre puissante de Gaetano Donizetti et, accessoirement, aux mélomanes voire aux contribuables qui cofinancent cette cochonnerie, s’appelle l’Opéra-Comique. Pour les amateurs, ça peut jouer.

À suivre !






















